Une onde de choc traverse la toile depuis des heures maintenant. Le manager de Vitaa et Maître Gims se retrouve au centre d’une affaire d’escroquerie, de quelle manière ? Vitaa n’en revient pas, elle qui lui était confiante. Elle est aujourd’hui consternée par sa trahison.

Vitaa sous le choc !


Vitaa et Maître Gims forme un duo de choc. Les deux talents sont redoutables côte à côte. Puis, pour mettre sur place leur projet ensemble, ils ont décidé de s’entourer des meilleurs. Toutefois, cette vérité concernant leur ancien manager vont leur abasourdir. Ils risquent gros. Le Parisien a consacré des colonnes sur cette affaire après un an d’enquête aux autorités financières de compétence. L’accusé aurait fait de “factures bidons” adressées à la maison de disque Universel. Comme contenus, il a pensé aux enregistrements en studio hors de prix, des séances photos pour Maître Gims, mais reste du fantasme.

Le dossier contient aussi autre chose encore, Universal fut contraint de verser des sommes folles pour les soi-disant limousines de la belle Vitaa ou encore les avions. Un homme avec plein de ressources et d’imaginations. “Jamais de ma vie je n’ai fait de fausses factures”, voilà ce qu’il plaide aux juges, il clame son innocence. Alors que tout semble l’accuser, il ne s’avoue pas et de loin, coupable. Sans ciller, il dit ne jamais avoir à faire aucun trafic. Comme il explique : “J’établis un budget pour un album et un contrôle de gestion valide, mon rôle est de fluidifier le système”.

Le dernier mot appartient à qui ?


Puis, il continue que “pour sortir un euro, il faut trois validations”. Alors, il dit que les autres membres du staff veulent lui faire porter le chapeau. Pourquoi, est-ce-que la justice n’enquête pas le revers de la médaille et le présente comme le fauteur principal ? “Je n’ai fait que la première avant la seconde du directeur puis la troisième du commissaire au compte”. Mais qui détient la vérité ou qui aura aura la dernière parole ? Une question qui restera sans réponse.

Il s’est conduit en victime mais la procureure ne fut pas convaincue. Devant elle, il “a tiré réellement profit de cette infraction”. Puis, elle a ajouté que c’est “celui qui est en position de force, qui a pu imposer sa volonté”. Cette dernière plaide 18 mois de prison. Pour l’avocat de la défense, aucune preuve n’est à condamner son protégé. Il connaît bien son travail et il sait qu’”aucune infraction n’est matérialisée”. Le verdict sera prononcé pour le lundi 27 septembre prochain et que le dernier mot n’a pas encore été dit. Du côté de Vitaa, elle n’a dit aucun mot car elle se concentre sur son projet avec Slimane.