Le magazine Paris Match a sorti un article sur le sujet jeudi dernier. En effet, on a pu lire dans les colonnes du magazine que Vanessa Paradis a été lâché par sa maison de disque Universal Music. Pourtant, la collaboration entre les deux protagonistes dure depuis plus de 20 ans. On vous livre tous les détails de cette affaire dans la suite.

Vanessa Paradis : pas la seule victime ?


Selon Paris Match, la collaboration entre Vanessa Paradis et la maison de disque Universal Music a pris fin. Pour information, il faut savoir que la chanteuse était sous contrat avec cette même maison de disque depuis ses débuts avec Joe le taxi. La raison de cette rupture ? D’après les dires du représentant de la maison, l’ex-femme de Johnny Depp ne rapporte pas assez d’argent. En effet, les ventes de son dernier album sorti en 2008 ne sont pas satisfaisantes. Il s’agit de son dernier opus qu’elle avait sorti en hommage à son père.

Au vue de ces éléments, la maison de disque Barclay qui est une filiale d’Universal Music a décidé de mettre fin au contrat. Selon leurs dires, l’album de Vanessa Paradis n’a pas trop mobilisé d’acheteurs. Mais, le pire c’est que Vanessa Paradis n’est pas la seule victime de la maison de disque. En fait, une liste d’autres artistes concernés a été dévoilée par Paris Match. Etre autres, il s’agit de Renan Luce, Jeanne Cherbal et Nolwenn Leroy. Seulement, Barclay a démenti cette nouvelle.

Un démenti qui sort illico presto


Effectivement, la maison de disque a fermement démenti cette information mercredi dernier. D’ailleurs, cette dernière s’est dite stupéfaite de cette nouvelle. Ainsi, elle a lancé un post sut Twitter afin de démentir la nouvelle : « Universal Music est stupéfaite de la publication de Paris Match sur d’éventuels ruptures de contrat avec certains artistes. Notamment sur le contrat de Vanessa Paradis. La société dément formellement toutes ces allégations qui sont graves et préjudiciables pour l’entreprise et les artistes. Autant Nolwenn Leroy que Vanessa Paradis, elles poursuivent leur carrière chez nous. »

« Quant à Jeanne Cherbal et Renan Luce, leur contrat ont effectivement pris fin à la sortit de leur album en 2019. Universal se réserve le droit d’engager toute action judiciaire appropriée à l’encontre des auteurs de ces allégations. En effet, ces diffamations portent atteint à l’image de notre société. ». Le communiqué de ce démenti a été publié dans Paris Match même. En guise de défense, le magazine a affirmé s’être appuyé sur plusieurs sources internes avant de publier de telles informations. Apparemment, les sources ne sont pas si fiables que ça !