Ophélie Winter fait des confidences sir les agressions qu’elle a subies lorsqu’elle n’avait que 6 ans jusqu’à 16 ans dans l’émission Quotidien. Notamment concernant les réactions de sa mère. Néanmoins, Ophélie Winter est invitée sur les plateaux des télévisions pour faire part de son histoire depuis des jours. Surtout pour assurer la promotion de son autobiographie intitulée Résilience. En fait, c’est un livre qui fait partie des éditions Harper Collins. L’interprète de Dieu m’a donné la foi fut dépendante de substances illicites. Ensuite, invitée dans Quotidien ce lundi 31 mai, elle fait d’autres révélations hallucinantes. Elle témoigne de l’inceste dont son oncle lui a fait subir.

Traumatisée dans son enfance


Ophélie Winter revient de loin actuellement. L’ex égérie des années 90 refait surface après des années d’absence et avec une autobiographie surprenante. Elle y dévoile ses histoires d’amour avec le chanteur américain Prince, la demande de mariage du prince héritier au trône monégasque. Elle y écrit aussi ses addictions à des substances et des rencontres hors pair qu’elle a faites.

Mais durant son passage dans Quotidien, elle aborde d’autres sujets qui ont troublé sa vie. Elle a évoqué des abus de son oncle lorsqu’elle n’était qu’une enfant. Elle a décidé de noter ses passages sombres de son existence dans cet ouvrage. “Ce truc-là, c’est encore une bagarre avec ma mère – avec ma génitrice – parce qu’elle ne m’a pas crue quand je lui ai dit la première fois. (…) Je me suis pris une beigne”.

Une peine dédoublée


Effectivement, Ophélie Winter veut se faire entendre, partager sa douleur lais son entourage ne veut pas l’écouter et la traite de calomnieuse. Stéphane, l’oncle incestueux est dénué de soupçons. Car ce dernier est handicapé. “Le pauvre, il n’y était pour rien, personne ne lui a jamais dit : ‘C’est mal de faire ça’, c’est ce que j’attendais que ma mère fasse en balançant le truc. Elle m’a foutue une claque en me disant ‘Arrête de mentir, tu es une petite menteuse’”.

“Jusqu’au jour où on était dans cette maison près de Nîmes, dans le sud e la France, autour de la table et ma mère sort pour aller chercher un truc. Elle revient et mon oncle à la main dans ma culotte. Elle l’a vu, elle lui a balancé une boîte de brandade de morue dans la tronche et il n’y a pas eu un mot d’explication. Le pauvre, il est handicapé, il ne sait même pas ce que c’est’”. Toutefois, elle est loin de lui pardonner même s’il est mort. “J’ai passé mon enfance à rêver de sa mort… il me faisait peur … effrayant, il se faisait pipi dessus, même son odeur, il fumait des cigarillo…” Une terrible époque qu’Ophélie Winter n’arrive pas à enterrer vraisemblablement.