L’émission On est en direct est apparemment le programme conçu pour aborder n’importe quel sujet. Surtout pour s’accorder de parler de son passé, son présent ainsi que ce que l’on concocte. Pour cette actrice, elle a choisi de monter sur ce plateau pour relater des faits dont elle a été victime. Les membres de sa communauté sont ébahis par ce qu’elle raconte. On est en direct reste toujours en surchauffe surtout avec ses révélations de la semaine. Une actrice remet tout en cause la cruauté des gens en espérant que personne n’aura à subir ses vécus.

On est en direct enflamme la toile


Cela fait à peu près aujourd’hui que Laurent Ruquier a apporté des changements énormes dans son émission. Certes cela ne se diffuse que chaque semaine mais lors des diffusions. Tous les téléspectateurs sont scotchés par son émission. A cette occasion, il a accueilli sur son plateau cette actrice seul sans chroniqueur. Pour rappel, lors de son édition spéciale dédiée aux cent ans de la radio a pu tourner au vinaigre.

Pourquoi ? Une personne parmi ses invités était positive à la Covid-19. Fort heureusement, les autres personnes présentes avaient déjà eu leurs vaccins. Mais cette fois, il comptait comme invitée Anne Parillaud, venue pour se confier. Mais également pour aborder son livre intitulé Les abusés. Elle va en étonner plus d’un téléspectateur.

Le point de non-retour


Premièrement, le livre qu’elle a écrit évoque son enfance, les tourments qu’elle a subis. Son père était incestueux, elle subissait les conséquences de son caractère. De plus, c’est ce qui l’a rendu méfiant des hommes des années durant. Puis les relations qu’elle a connues ne l’aideront qu’à passer le temps. Après tout ce qu’elle a traversé, elle se console surtout que ses enfants sont là pour l’aimer. Ensuite un jour, dans les années 2000, elle n’avait pas totalement confiance en elle. Alors lorsque ce réalisateur lui fait une offre, elle accepte de suite. Néanmoins, quelque chose s’est produite sur ce plateau qu’elle gardera toujours en mémoire.

Anne Parillaud est ambiguë quand on évoque Amos Gitaï. Ce dernier possède une grande notoriété dans le cinéma. Dès que l’actrice a entendu sa proposition, elle s’est dite que cela ne se refuse pas. Mais ce qu’il fait par la suite est déplorable. Elle le résume dans cette phrase : « J’ai adoré Amos avant et même après, mais je l’ai détesté pendant ». Car le milieu du proxénétisme était représenté dans tous ses états tout au long du scénario. L’ex de Luc Besson raconte que : « C’est un tyran. C’est quelqu’un qui est difficile, qui vous humilie, qui vous met dans un état d’humiliation, d’emprise, lui aussi (…) C’est quelqu’un qui témoigne et qui dénonce des drames et qui veut témoigner de son pays et qui en fait pendant qu’il tourne devient, lui, un monstre ». Même après tout cela, elle se dit être prête pour tourner une prochaine fois avec lui. Elle définit le tournage comme un pl**s*r « douloureux, masochiste ».