Invité dans l’émission Punchline, Nicolas Sarkozy s’est voulu transparent du point de vue idéologique. Il tente d’exprimer ses opinions à travers sa relation avec Carla Bruni.

L’ex-président de la République s’est présenté au plateau de Laurence Ferrari ce mercredi 29 septembre. Loin des discussions politiques et de la défense de parti, il revient sur les jugements qu’il a reçu antérieurement. À son opposé, son épouse Carla Bruni représentait en effet la « sphère intellectuelle de gauche ».

Un couple réuni malgré des opinions politiques divergentes

Pour son apparition sur Europe 1/Cnews, Nicolas Sarkozy a abordé la promotion de son ouvrage « Promenades ». Cette interview était une occasion pour lui de se manifester plus quant aux sujets de culture et de civilisation. Loin de se présenter au nom d’une ligne politique, il a plutôt mené la discussion sur des réflexions existentielles sur le peuple français.

Quant à sa femme, elle a déjà fait part de son avis concernant ses préférences politiques en 2011 au Parisien. Elle avait avoué : « J’ai fait partie d’une communauté d’artistes. On était bobo, on était de gauche ». Sauf qu’à cette époque la top-modèle franco-italienne votait encore en Italie. « Je n’ai jamais voté pour la gauche en France, et je vais vous dire, ce n’est pas maintenant que je vais m’y mettre », a-t-elle confié. Carla Bruni-Sarkozy affirmait alors qu’elle n’est plus vraiment de gauche.

Nicolas Sarkozy : une vie à part la politique

Dans son intervention à Punchline, l’ancien président français s’expliquait avec l’exemple de son couple. « Souvent à gauche, il y a cette certitude d’être du bon côté de l’histoire », a-t-il commencé. Il a poursuivi que les opposants à ce parti sont considérés comme « pas fréquentables ». Un hiérarque socialiste lui avait même ironisé en disant : « Moi, je ne pourrais pas tomber amoureux de quelqu’un qui n’est pas de gauche ».

Nicolas Sarkozy a alors répliqué : « Le pauvre, à part être amoureux de lui, il n’a jamais dû être amoureux ce monsieur ». Laurence Ferrari entame par la suite son parrainage pour la campagne « Guérir le cancer de l’enfant au XXIe siècle ». Il s’agit d’une activité à laquelle il accorde une énorme importance. L’ancien chef d’État a entre autres mentionné le procès Bygmalion sans donner de grands détails.