Décidément, ces derniers temps étaient propices aux confidences. Il y a quelques jours la chanteuse Belgo-canadienne Lara Fabian décide de sortir un documentaire à son éponyme au Québec . Elle a de cette façon raconté comment l’équipe de Céline Dion lui a mis des bâtons dans les roues.

D’autres langues commencent aussi à se délier. L’ancienne première dame Carla Bruni-Sarkozy a partagé sur le plateau de Quotidien un témoignage glaçant . Elle a décidé de révéler quelques pans au sujet de son passage en enfer.

Une famille recomposée


Lorsque Nicolas Sarkozy quitte le pouvoir en 2012, sa femme le perçoit comme une bouffée d’air pour sa famille. En effet, elle rêve d’ un père beaucoup plus présent pour leur fille Guilia . Pendant son mandat, l’ancien président de la République n’avait guère de temps pour s’occuper de sa propre famille. Les affaires d’État l’accaparaient tellement.

L’ancienne première dame rêvait aussi de réunir leur famille. Carla Bruni et Nicolas Sarkozy ont chacun vécu une précédente union avant d’être ensemble. La chanteuse désire selon Gala de créer une ambiance détendue entre son mari et les mères de ses enfants . C’est d’ailleurs dans cet esprit qu’elle publie sur son compte Instagram une recommandation pour le livre de Cécilia Attias la deuxième épouse Sarkozy.

Une première dame très craintive


Dans son entretien avec Yann Barthès, Carla Bruni a raconté ses souvenirs pendant leur séjour à l’Élysée. « J’ai des souvenirs extraordinaires, mais.. » explique-t-elle. A partir de là, la chanteuse décide de faire part aux autres de son calvaire . En effet, elle craignait d’abord pour la vie de son mari. L’ancienne première dame a surtout peur que Nicolas Sarkozy se surmène car il ne prenait jamais de repos.

Entre autre, elle a aussi peur de ne pas faire les choses comme il se doit . Comme le disait souvent Brigitte Macron, l’actuelle première dame, l’une des défauts d’être une première dame consiste au fait que le peuple ne t’a pas choisi. C’était aussi le problème de Carla Bruni, elle ne se sentait pas du tout à sa place au palais de l’Élysée.