Pour la publication de son ouvrage « Je me souviens de nous », l’ex-femme du Taulier, Babeth Etienne, a été convaincue de revenir parler de son union avec le rockeur. Lors d’un passage sur « Non Stop People », elle a dit que sa relation avec Johnny Hallyday trop « minimisée » avec les journalistes.

Babeth trouve le silence injuste des médias


Leur amour était fort. Par contre, l’ex-femme s’est dévouée afin de pouvoir valoriser sa relation avec la légende. Raison pour laquelle, elle, qui a toujours gardé le silence à partir de la mort de Johnny, a décidé de lever la voie dans son livre. Dans son ouvrage « Je me souviens de nous », elle rappelle les bons moments avec l’artiste. Elle qui est navrée que ses histoires soient « minimisées ». En effet, c’est ce qu’elle a évoqué lors de son passage sur « Non Stop People » tout juste ce 21 Novembre.

Johnny et Babeth, un « amour pratiquement fou »


Effectivement, la personne qui a été rejetée pendant l’enterrement de la légende a parlé de leur « amour pratiquement fou ». Un amour qui, d’après elle, se faisait « très minimisée ». Elle continue par : « à chaque fois que je peux entendre ce dont en parle à présent, c’est que ma relation avec lui se résume qu’à deux mois de mariage ». Cela, alors que leur relation pour de vrai durée pendant trois années. En effet, le jour du 1er décembre 1981, suite à trois longues années de vrai amour, les deux tourtereaux se sont mariés à Los Angeles.

Babeth Etienne, « l’une des femmes les plus honorables que j’ai connu »


Bien que le couple c’est séparé, car Johnny était infidèle, le rockeur n’a pas le moins du monde, nié cette fameuse relation. Mieux, le chanteur ne cachait pas, pour flatter sa seconde femme. « Elle était délicate, droite, simple, constamment joyeuse, commode et altruiste ». Ses paroles dans le livre « Dans mes yeux », une collaboration avec Amanda Sthers. Il termine par : « Après notre divorce(…) elle n’a aucunement tenté d’abuser de cette histoire. Après mure réflexion, je me rends compte que Babeth Etienne fût l’une des femmes les plus honorables que j’ai connu ».