L’aveu d’une candidate fait beaucoup parler de cette émission de France 2. Tous sont choqués de sa déclaration. Le maquillage est à son apogée maintenant. Puisque les Françaises s’en arrachent toutes en ce moment. Effectivement, le maquillage fait toujours parler de lui. Que ce soit dans les Reines du Shopping sur M6 ou bien dans Les Z’amours de France 2. Avec le sans contact, les professionnels ne peuvent plus maquiller les participantes de Les Reines du Shopping. Alors les candidates sont obligées de le faire elles-mêmes et les résultats sont toujours source de critiques. Mais pas seulement, le maquillage de certaines sont aussi source de moqueries. Surtout sur la toile.

Les Z’amours : l’émission fait la polémique grâce aux candidats


Un nouveau plateau pour une toute nouvelle configuration. Voilà pour le programme quotidien diffusé sur France 2. Un univers qui semble être très propice aux confidences des candidats. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’émission a su entretenir son image. Ainsi, cette émission présentée par Bruno Guillon sait faire parler d’elle sur la toile.

Qui aurait pu s’attendre à ce que cette émission fasse autant de bruits ? Ouvert au grand public mais fait tant d’échos. Pour rappel, un candidat avait menti sur ces plateaux il y a quelques jours. Le monsieur avait vanté ses actes au lit, il le comptait au nombre de 30 le mois. Mais sa femme l’a contredit en disant une fois par semaine. Ce qui semble très loin du compte de son cher mari.

Les Z’amours : la candidate dépense trop de son argent pour être maquillée


Bruno Guillon était en état de choc lors de sa dernière émission. Cette candidate fait la révélation du siècle. Personne ne s’y était attendu. Puisqu’elle avoue une terrible vérité sur les plateaux de Les Z’amours. La compagne de Colyn, Louise, a ainsi confié que dépenser 400 euros le mois est indispensable pour son maquillage. En ce moment de pandémie du coronavirus, c’est choquant !

L’animateur n’en croyait pas ses oreilles si bien qu’il rapplique de suite. Alors il lui demande si elle se rendait bien compte de la valeur de cette somme en ces temps de crise. Pour ceux qui vivent en toute modestie, 400 euros est égal au tiers de leur salaire. Pourtant, Louise défend bien sa décision et l’assume parfaitement. Une nouvelle que les distributeurs devront certainement apprécier. Elle est déjà une cliente sûre et à long termes…surtout maintenant !