Récemment, la première dame a affolé la toile au sujet du montant excessif de ses soins de beauté. Cependant, on se rappelle encore du fiasco laissé par l’ancien président François Hollande dans ce domaine. La Cour des comptes a sorti son rapport et a tranché…

Une amitié de longue date avec Line Renaud


Au cours d’une interview accordée à Closer, Line Renaud évoque son amitié avec l’actuelle première dame. Elles se sont rencontrées lors d’une soirée chez des amis en commun en 2014. « Nous nous sommes retrouvées voisines de table. Et la magie a opéré entre nous. Elle est tout ce que j’aime chez une femme. Elle est amusante, intelligente, d’une rarissime simplicité. On sent également la chaleur humaine qui s’émane d’elle. »

L’ancienne meneuse de revue s’est également confiée dans un autre magazine. Apparemment, elle est l’une des premières à avoir prédit l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence. D’ailleurs, l’actuel président aime le rappeler à la chanteuse à chaque fois qu’ils se croisent. À la fin du dîner au cours duquel elles assistaient, les deux femmes se sont promis de se revoir.

Des factures raisonnables ou pas ?


Le rapport annuel de la Cour des comptes a été publié, il y a très peu de temps. Chaque dépense de l’Etat est scrupuleusement scrutée à la loupe. Effectivement, toute dépense doit-être justifiée. Contrairement à François Hollande, Emmanuel Macron vit avec sa femme au palais de l’Élysée. Il serait donc naturel de croire que les dépenses soient multipliées par deux. Pourtant, la réalité est tout autre…

Visiblement, l’ancien ministre de l’Économie a retenu des leçons quant à la gestion des dépenses. Selon le rapport publié le 29 juillet 2020 dernier, le couple présidentiel dépenserait 5 200 euros fixes chaque mois. Cette somme représente le domaine du paraître du couple. Plus précisément, il s’agit du coût des soins esthétiques, coiffure compris pour les deux époux.

Une somme divisée par deux par rapport aux factures de François Hollande qui s’élevaient à lui seul plus de 9 800 euros ! En fait, la somme est un forfait mensuel, et ce, depuis mai 2017. Le président de l’instance Pierre Moscovici a confirmé la véracité de ce montant en publiant le rapport annuel des dépenses de l’État.