On dispose rarement d’intimité et de vie privée lorsque l’on est un célébrité. La raison de vivre des presses peoples est d’ailleurs de les disséquer pour mieux polémiquer là-dessus sur la toile ou ailleurs. Ainsi, plusieurs célébrités préservent farouchement leur enfants des médias.

Laeticia Hallyday quant à elle a choisi de se dévoiler sur les réseaux sociaux. Elle y étale de temps en temps sa vie privée au point de ne plus disposer de secrets . D’où la stupéfaction des fans en sachant son éventuelle rupture avec Pascal Balland.

« La » séparation


La mère de Jade et de Joy s’est séparée de son amoureux il y a quelques temps. Le magazine Closer fut le premier a partagé cette information aussi invraisemblable soit elle. Laeticia Hallyday et Pascal Balland auraient décidé à l’unanimité d’arrêter leur idylle lors d’un dîner. Ce fameux événement se serait passé pendant le séjour de la belle blonde en France.

Les deux anciens amoureux vivent très éloignés l’un de l’autre. Mais, ils ont pu trouver de temps en temps des instants magiques. Les périodes après la première vague du confinement ont d’ailleurs été chaud pour eux. Ils ont effectué plusieurs voyages en amoureux puis les vacances à Saint-Barth. Dommage que leur histoire s’arrête en si bon chemin .

La mémoire de Johnny trop vivace


Tout compte fait le problème dans le couple de Pascal Balland et Laeticia vient de la jeune femme. Elle est en effet trop attachée à son ancien époux. Lors d’une interview sur France 5, elle s’est effondrée en direct sur le plateau en évoquant leur vie après la mort de Johnny Hallyday . D’ailleurs, il fut un temps où elle raconte souiller la mémoire de son mari en sortant avec un autre.

D’autant plus que sa résidence à Los Angeles aurait posé des problèmes à son nouveau amoureux. Pascal Balland trouve qu’elles vivent trop loin de Paris son lieu de travail. Or, la belle blonde veut honorer les voeux de son mari et donner à ses filles l’éducation américaine voulue par leur père. Autant de dilemme qui nuit à leur couple. Et finalement, la raison a pris le dessus.