L’actrice Hélène de Fourgerolles est connue pour son optimisme à toute épreuve. Il est donc normal que peu de gens connait son combat de tous les jours. Dans le dernier épisode de Sept à Huit sur TF1, elle se livre dans un témoignage poignant. En effet, elle a décidé de briser le silence sur le cas de sa fille qui est autiste. Une douleur qui la ronge depuis près d’une dizaine d’années maintenant. Ne ratez pas cet émouvant témoignage qui a ému des millions de téléspectateurs.

Un témoignage tout en émotion !


Sur le compte Twitter de l’émission Sept à Huit, Audrey Crespo Mara avait annoncé cette interview il y a quelques jours. « En exclusivité Hélène de Fougerolles parle de #Shanah, sa fille unique, née autiste. Après le choc de l’annonce et au moins dix ans d’une culpabilité secrète, elle a appris à accepter la différence de son enfant ». Tels sont les mots de la journaliste pour parler de ce témoignage qui va bouleverser beaucoup de monde. Ainsi, La comédienne a donné libre cours à ses sentiments et s’est exprimé sur le cas de sa fille autiste, Shannah.

La comédienne a ouvert son cœur récemment. Puis elle a fait de confidences très particulières. A cet effet, elle a relaté la réalité de la maladie, le diagnostic inexistant de l’autisme de sa fille à sa naissance. Puis il y a aussi les visites interminables chez les médecins qui ne viennent jamais avec de bonnes nouvelles. Notamment ce qui la blesse, c’est que les médecins ne prennent jamais la peine de se mettre à leur place. Voire qu’ils ont le manque de « psychologie » car ces derniers lui jettent « des horreurs en pleine figure ».

Une situation compliquée au quotidien !


Elle a dénoncé toute en larmes : « « Il y a 15 ans, il n’y a pas de diagnostic possible, parce que soit un enfant est handicapé mental, soit un enfant va bien. Mais il n’y a pas d’entre-deux. Les médecins ont bien conscience qu’il y a un gros problème, mais ils ne savent pas ce que c’est ». Toute cette situation la submerge, c’est très compliqué. Pour rappel Shannah est née en 2003, puis son père s’appelle Eric Hubert, le producteur. Durant ces périodes, les médecins lui suggèrent de mettre sa fille dans un « hôpital de jour ».

Hélène de Fougerolles explique qu’au fait, il s’agit d’un « centre médical pour toutes les particularités qui sont liées à ce qu’ils appellent ‘le handicap mental’ ». Une solution inadmissible selon elle. Car au fond d’elle, elle a la conviction que Shannah n’est pas comme les autres, non « handicapée mentale ». Comme le voudrait les médecins. Ce diagnostic avait créé des angoisses énormes voire un traumatisme chez elle. Mais également de larme car elle a supporté trop de choses en ces temps-là. Elle a tout dit, elle a exprimé ce qui était tout au fond d’elle. « Il y a certains mots comme ça qui ne passent pas, qui ne passent pas encore aujourd’hui. Parce que ma fille n’est pas handicapée mentale pour moi, ni déficiente (…) Elle est différente, elle est particulière »