Quelques soient les circonstances, Hélène de Fougerolles est réputée d’être une femme toujours souriante. Cependant, la femme qu’elle est a révélé ce qui la tracassait depuis plus de 10 ans. Interviewée par Audrey Crespo Mara, elle s’est confiée dans l’émission « Sept à huit ». La comédienne a donné libre cours à s’exprimer devant le cas de sa fille autiste, Shannah.

Un témoignage rempli d’émotions !


La journaliste a ainsi publié un tweet sur le compte de son émission : « En exclusivité, Hélène de Fougerolles parle de #Shana, sa fille unique, née autiste. Après le choc de l’annonce et au moins dix ans d’une culpabilité secrète, elle a appris à accepter la différence de son enfant ».

La comédienne a ouvert son cœur ce dimanche 14 février. Puis elle a fait de confidences très particulières. A cet effet, elle a relaté la réalité de la maladie, le diagnostic inexistant de l’autisme de sa fille à sa naissance. Puis il y a aussi les visites interminables chez les médecins qui ne viennent jamais avec de bonnes nouvelles. Notamment ce qui la blesse, c’est que les médecins ne prennent jamais la peine de se mettre à leur place. Voire qu’ils ont le manque de « psychologie » car ces derniers lui jettent « des horreurs en pleine figure ».

Un grand coup de gueule envers le personnel médical !


Elle a dénoncé toute en larmes : « « Il y a 15 ans, il n’y a pas de diagnostic possible, parce que soit un enfant est handicapé mental, soit un enfant va bien. Mais il n’y a pas d’entre-deux. Les médecins ont bien conscience qu’il y a un gros problème, mais ils ne savent pas ce que c’est ». Toute cette situation la submerge, c’est très compliqué. Pour rappel Shannah est née en 2003, puis son père s’appelle Eric Hubert, le producteur. Durant ces périodes, les médecins lui suggèrent de mettre sa fille dans un « hôpital de jour ». Hélène de Fougerolles explique qu’au fait, il s’agit d’un « centre médical pour toutes les particularités qui sont liées à ce qu’ils appellent ‘le handicap mental’ ».

Une solution inadmissible selon elle. Car au fond d’elle, elle a la conviction que Shannah n’est pas comme les autres, non « handicapée mentale ». Comme le voudrait les médecins. Ce diagnostic avait créé des angoisses énormes voire un traumatisme chez elle. Mais également de larme car elle a supporté trop de choses en ces temps-là. Elle a tout dit, elle a exprimé ce qui était tout au fond d’elle. « Il y a certains mots comme ça qui ne passent pas, qui ne passent pas encore aujourd’hui. Parce que ma fille n’est pas handicapée mentale pour moi, ni déficiente (…) Elle est différente, elle est particulière »