Sur le plateau de Sept à Huit, Gims déballe ce qui lui est arrivé. Même si ce n’était pas dans sa nature, il n’est plus rester discret. Gims fut invité sur le plateau de Sept à Huit ce dimanche 6 juin. L’artiste n’a plus joué la carte de la discrétion, il a étalé ce qui lui pesait. Surtout concernant le racisme et les injures. Puisqu’il en a subi et pas que de peu.

Gims dans l’obligeance d’ôter ses lunettes


Depuis son groupe Sexion d’Assaut, Gims a toujours eu des lunettes et ne l’enlève plus depuis. Interviewé par Audrey Crespo-Mara dans son émission Sept à Huit, il a expliqué ce qui advenait. Pour enfoncer peut-être, l’animatrice lui a fait une demande particulière et osée. Celle que son invité enlève ses lunettes. Sa réponse, catégorique : “Non !”, puis il explique : “En fait, ça fait longtemps que je les ai, j’ai fait tellement de choses avec, que ça serait fou de les enlever là, maintenant”.

Ensuite, il rajoute qu’il a “peur, ça me fait peur de les enlever là, maintenant !”. Qu’on lui demande des choses bien plis spectaculaires mais pas ses lunettes. “On peut me demander autre chose, on peut me demander de soulever un camion, je vais tout faire pour, mais là, enlever mes lunettes, comme ça, j’ai peur !”. C’est clair dans ce cas, hors de question que le chanteur enlève ses lunettes.

Victime de racisme


Ces dernières semaines, le monde médiatique a mis en avant des actes de racisme, à l’instar de la caissière agressée. Ou bien du livreur noir violenté, la chanson des Bleus controversée. Voulant y mettre des siennes, la journaliste a interrogé son invité à ce propos. Gims a affirmé qu’en vouloir à une personne car elle a une couleur de peau différente est une honte. “Il n’y a pas plus grande injustice que de s’en prendre à quelqu’un pour une couleur qu’il n’a pas choisie. Moi, je ne me souviens pas d’avoir choisi ma couleur”. Il réitère bien qu’”en général, on s’en prend à quelqu’un pour des actes qu’il aurait faits, pour des choix qu’il a faits”.

Le sujet l’a engagé qu’il s’est confié sur une autre facette de sa vie. Un acte de racisme dont il a été victime dans son enfance. Les problèmes sont restés les mêmes aujourd’hui. “Ce qui choque, c’est que les blagues qu’on a pu me faire, on les fait encore aujourd’hui. A des enfants qui avaient mon âge. On m’a traité de singe ou de macaque, de sale Noir… en 2021, c’est la même chose”. Malgré ce qu’il a vécu, il ne veut pas que le pays subit les conséquences des actes de certains français. “Je ne peux pas dire que la France est un pays raciste. Ce serait condamner des innocents. Ce serait condamner des gens qui ne le sont pas”. A bon entendeur car notamment, ses fans comptent plusieurs Français à son actif.