Décidément, la dernière sortie présidentielle au Fort de Brégançon en juillet dernier a causé plusieurs histoires. Brigitte Macron a essuyé une défaite lors de son procès contre le gilet jaune quadragénaire qui l’a insulté pendant ses vacances .

Pendant, cette période la première dame a aussi remonté les bretelles de son mari . Ce dernier a en effet aspergé tout leur personnel lorsqu’il s’est détendu sur son jet ski. Dernièrement, une autre histoire rocambolesque apparait encore suite à cette période.

Le dilemme d’un supérieur hiérarchique direct


Le colonel Benoît Ferrand est le directeur du groupe de sécurité de la présidence de la République ou le GSPR. Il s’agit de la division qui s’occupe de la gade rapprochée du Chef d’État. Depuis la fin de l’été, le colonel passe par une période délicate. En effet, il a constaté un manquement de l’un de ses subordonnés qui provient de la police nationale.

La personne en question travaille pour le président de la République. Ainsi, si le colonel Benoît Ferrand décide de le sanctionner Emmanuel Macron peut avoir le dernier mot sur l’affaire. Or, le colonel désire ardemment à punir ce garde du corps. Le problème réside dans le fait que le président de la République n’attache pas autant d’importance à cette affaire .

Comportement déplacé


Pendant les vacances présidentielles au Fort de Brégançon, un policier membre de la garde présidentielle aurait reçu une femme dans sa chambre d’hôtel . Les journalistes du Point ont rapporté ce fait dans une article en date du 15 octobre 2020. Il s’agit d’un manquement grave à son travail qui consiste à monter la garde auprès du couple présidentiel.

Cette histoire a d’ailleurs pu atteindre les hautes sphères du commandements après qu’elle a filtré auprès de la presse. Certes le couple présidentiel y est venu pour passer du bon temps en famille. Mais cette situation n’implique en aucun cas que les gardes du corps vont aussi être en galante compagnie . Ainsi, on attend les sanctions que ce policier va subir suite à ce comportement déplacé.