Interagir avec les autres est indispensable au bon fonctionnement de la société. Et ces derniers temps nous l’ont prouvé. Car durant nos mauvais jours, il y a toujours les autres.

La vie en société : une épreuve bien difficile pour certains !


Dans les meilleurs moments, nous sommes toujours en compagnie. Mais avec la pandémie du coronavirus, il nous est difficile de côtoyer nos semblables. Car avec toutes ces restrictions sanitaires, il nous a fallu nous confiner, loin du monde et rester seul sans voir personne. Que cette foule et son rythme habituel nous ont terriblement manqués !

Toutefois, ces interactions malgré qu’elles soient multiples nous fournissent pas assez de données pour tout comprendre de l’autre. La situation peut ainsi dégénérer sans que l’on y soit préparé. Ou bien que nous nous emportions et disputions avec notre entourage. Peu importe qu’il soit de la famille, un ami ou dans l’entourage.

Une connerie est sortie sans crier gare !


De plus, lorsqu’on est en colère, on ne mesure plus nos mots. Alors on finit par évoquer des absurdités. Ou pire, que l’on ne ressent plus le besoin de s’excuser à ce moment. Ni seulement de faire le premier pas pour atténuer la tension existante. Une situation comme cela, Dominique Farrugia en a déjà vécu. Il y a quelques années, il s’est disputé avec un ami à lui de l’époque. Son ami, c’était Jean-Pierre Bacri. Ils se sont embrouillés sur une connerie selon lui.

Une connerie qui s’est avérée bien plus importante que leur amitié. Puisque depuis ce jour, ils ne se sont plus adressé la parole. Ainsi donc, quand Dominique Farrugia a appris que son ancien ami est mort, il s’en est voulu. Il aurait pu arranger les choses avant mais maintenant c’est trop tard. Il n’y a plus aucune chance que leur amitié soit rétablie. Tout cela car aucun d’eux n’a voulu faire le premier pas à leur réconciliation. Dominique Farrugia regrette aujourd’hui de ne pas avoir appelé Jean-Pierre Bacri alors qu’il était encore parmi nous.