Twitter a bloqué de son réseau Donald Trump. En raison de ces innombrables posts incitant les gens aux manifestations et encourent aux troubles. Mais aussi, ces tweets sont vus comme étant source de désarroi et de non-démocratie. Etant déchu de la dernière élection, l’ex-président américain a incité ses partisans à envahir le Capitole. Il a posté : « Après ça, on va marcher, et je serai à vos côtés, au Capitole. »

Une publication qui n’est pas au goût de tout le monde !


Sa vidéo est vite perçue comme une incitation aux révoltes. Facebook et Youtube l’ont de suite retirée. Facebook a annoncé : « Nous l’avons effacé car nous estimons qu’elle contribuait au risque de violence ». Le réseau social en question de cet article, lui, a demandé à l’ex-président de supprimer ses posts. Ils sont perçus étant « des violations graves et répétées » de ses conditions.

Suite à tout cela, David Hallyday a publié un cliché de Donald Trump avec une moustache à la John Smith. Le chanteur a ajouté « John Smith vous a envoyé une invitation ». Une blague qui n’a pas été pour rire mais pour interpeller Donald Trump sur les réseaux sociaux. Le Parisien avait noté que l’ex-président passait de mauvais jours. Donald Trump n’avait pas envisagé un tel revers de situation. Même ce journal a écrit : « La Maison-Blanche ressemble davantage à un navire qui prend de l’eau tandis que son capitaine se défend d’avoir percuté l’iceberg ». Qui décrit le président sortant comme le causeur de troubles de ses partisans dans le Capitole. Mais il le nie en privé.

Une élection qui tourne au drame aux USA


Son intention était de rassembler tous les médias à son encontre et ainsi mettre la pression aux membres du congrès. Mais les faits sont là. On a déjà inculpé quinze personnes qui ont envahi le Capitole surpris dans le bureau de la cheffe des démocrates. Cette dernière s’appelle Nancy Pelosi. Puis, une autre poursuite est enregistrée à cause de onze cocktails Molotov dans un véhicule garé près du Congrès.

Les faits surgis récemment ont évoqué le terme de « coup d’Etat » chez les démocrates. Tandis que Joe Biden, le président entrant, a employé « insurrection ». Il a émis la déclaration suivante : « Notre démocratie vit une agression sans précédent ». Avant de terminer sur une demande envers Donald Trump que ce dernier demande à la télé la fin de ce siège.