Toutefois, le nombre d’enfants qu’elle a lui vaut des reproches des internautes. Ainsi, ce 31 mai dernier, Amandine Pelissard sort de son silence pour mettre à bas tout ça. A travers son compte Instagram. Amandine Pélissard et son mari sont les parents d’une grande famille de huit enfants. Ils ne refuseront pas d’autres arrivées d’enfants. “Depuis le quatrième, on dit que c’est le dernier ! Familles ou amis ne nous croient plus… Sur le moment, on en est convaincus, mais l’envie de redevenir parent prend le dessus !”, raconte-t-elle chez Vosges Matin. Puis, sur Instagram, elle a posté : « On veut toujours un neuvième enfant, cela n’a pas changé ». Un autre enfant après Léo, Léna, Alina, Louna, Adam, Charles, Hector et Octave, toute une armée.

« Mes impôts … tes enfants »


Toutefois, sa famille avec plusieurs enfants remonte les internautes contre elle. Pour clarifier les choses, elle organisait un live sur son compte Instagram ce lundi 31 mai dernier. Puis, elle a reçu ce commentaire : « Mes impôts entretiennent tes enfants. » Ce qui lui a fait réagir : « Quand tu n’as pas travaillé deux ans de ta vie, les gens te traitent de cassos… » pour classer ce commentaire dans une « boîte à cons ».

Mais elle a poursuit avec cette publication : « Se dévouer a sa famille, c’est tout à fait noble et respectable. Je pense que les gens qui sont dans la critique, ce sont des gens qui n’en seraient pas capables. Ça, c’est sûr. Parce que ce genre de réflexion ne vient jamais de mamans de familles nombreuses. Toutes les réflexions dans ce sens-là que j’ai eues – « cassos », les impôts, les allocs etc – ce sont toujours des familles où il y a un ou deux enfants maximum. Ou pas d’enfants. Ces réflexions de mer*de, ça vient avant tout de gens qui n’en seraient pas capables. »

Oui, vous avez bien lu, des « réflexions de merde »


Une précision qu’elle a voulu apporter concernant les allocations familiales. Car l’argent est tenu dans un robinet. Pour préciser ceci : « Si c’est si merveilleux, qu’elles en fassent huit, neuf, dix ! Et puis elles verront… Si les allocs c’est l’Euromillions, elles verront », vraisemblablement très furieuse par ces pensées. Mais elle ne s’arrête pas là, de toute façon : « Sur les allocs, tout est calculé, tout est déduit, tout est compté. Le moindre euro qu’on gagnait à l’époque avec Vinted, les allocs en tenaient compte. Il faut arrêter de planer ! »

Toujours en live sur le réseau social, elle dévoile : « Ça a été hyper compliqué, mes parents ont divorcé quand j’étais très petite. J’ai vu mon père pendant des années, parce que j’allais le voir tous les 15 jours et la moitié des vacances scolaires. Ça c’est très mal passé … tout ce que je peux vous dire c’est que j’ai vécu des choses très lourdes chez mon père… J’ai eu une adolescence très compliquée, j’étais une ado très compliquée, très difficile… Ça a été très dur pour moi de me construire en tant qu’adulte avec ce passif-là. Parce que l’enfance qu’on vit fait l’adulte qu’on devient. »