L’affaire Grégory Villemin est l’une des plus sordides de cette dernière décennie. Et pour cause, c’est toute une famille qui est soupçonné d’avoir causé le décès du petit garçon. Les avancées de l’affaire poussent les enquêteurs à se faire une idée du suspect.

Mais dernièrement, c’est un autre drame qui vient frapper dans cette affaire. Il semblerait en effet que l’un des principaux acteurs de la tragédie soit décédé récemment. Explications.

Monique Villemin emporte ses secrets avec elle


La dernière fois où Jean-Marie Villemin était revenu au bord de la Vologne remonte déjà à plusieurs années. Le père de famille n’était plus revenu sur les rives de la rivière où son fils Grégory avait été retrouvé mort en plein hiver de l’année 1984. Il y revient ce 21 avril pour enterrer sa mère, Monique, emportée par le Covid-19 à l’âge de 88 ans.

Son fils Jean-Marie avait pu échanger quelques mots avec elle avant qu’elle ne tombe dans le coma. Mais là encore, il lui reprochait de ne pas avoir dit toute la vérité concernant cette affaire sordide. N’oublions pas qu’elle ait été entendue il y a 3 ans de cela, et qu’elle ait en effet reconnu avoir écrit des lettres anonymes en 1989 pour guider les enquêtes. Cela n’empêche pas  que de nombreuses zones d’ombre persistent.

Enorme rebondissement avec l’emprisonnement de Christine


Les lettres de Monique avaient orienté les juges en 1989 vers  Christine et son fils préféré Michel fait à titre de suspect. Il se pourrait que ce soit lui en effet qui avait retardé la découverte du corps en ne disant pas aux gendarmes que le corbeau lui avait parlé de la Vologne.

Cependant, les gendarmes partent sur la thèse d’un crime collectif et c’est dans cette optique que le frère de Monique, Marcel et sa femme sont devenus les suspects « numéro 1 ». Ils se défendent en disant qu’ils travaillaient tous les deux le jour de la mort de Grégory. Malheureusement, il est difficile de retracer cela 35 ans plus tard.