Laurent Delahousse a eu en tant qu’invité Mory Sacko, un ancien candidat de Top Chef le dimanche 24 janvier. France 2 fut une occasion pour Mory Sacko de parler de sa passion culinaire. Mais également de relater les difficultés qu’il a dû gérer pour devenir restaurateur. Toutefois, l’animateur a aussi usé de ce moment pour laisser parler ses pensées.

Une crise sanitaire qui perdure


Le temps passe même l’année est nouvelle mais la crise sanitaire est toujours d’actualités. Cette crise n’offre aucune possibilité aux restaurants de rouvrir leurs portes. La situation devient alors insoutenable pour beaucoup de restaurateurs. Si bien qu’ils contestent cette restriction, Philippe Etchebest est en tête de file pour alerter le gouvernement.

La situation est plus qu’alarmante à présent. Le troisième confinement à l’horizon, ce chef célèbre veut à tout prix voir son restaurant ouvert. Une idée partagée avec les autres restaurateurs. Comme Mory Sacko. Ce jeune restaurateur est apparu à la télévision pour la première fois dans Top Chef. Prodige de l’art culinaire, il continue sur cette lancée et ouvre son propre restaurant baptisé MoSuke.

La dénonciation de Laurent Delahousse


Mory Sacko fut également consacré Jeune chef de l’année par le guide Michelin 2021 ce lundi 18 janvier. De plus, il a reçu une étoile pour son restaurant. Ainsi, il a posté : « Je peux déjà dire que mon année 2021 est plus belle que 2020 (qui était déjà exceptionnelle) » sur Instagram. Les deux atouts qui lui font du bien en ce moment difficile : enthousiasme et bonne humeur. Il a alors profité des plateaux de France 2 pour évoquer le sujet fâchant des restaurants du moment. Il fut leur porte-parole ce dimanche 24 janvier dans 20h30 le dimanche. « On ne peut pas faire notre métier qui est celui d’accueillir des clients, et de leur servir de la cuisine. C’est un métier d’accueil avant tout ».

Par ailleurs, contre toute attente, Laurent Delahousse lui rétorque : « On peut d’ailleurs se demander pourquoi le guide Michelin cette année a retiré des étoiles, a lâché le journaliste. Qu’il en donne pour encourager, pourquoi pas, mais dans une année aussi compliquée, en retirer pour certains d’entre eux c’est vraiment la double peine. » Un avis partagé avec beaucoup plus de personnes et surtout de restaurateurs qu’il ne paraît…